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Omelette aux piments qui piquent pas






























Quand on me parle de piment, j'imagine de suite des piments qui font cracher du feu comme les dragons. Pas du tout, il y a des piments sympas, des piments doux ! Une recette typique du sud-ouest à faire en juillet-août car ils sont moins amers que ceux du mois de septembre (ça doit être l'effet rentrée ;-)).


Omelette aux piments qui piquent pas
Pour 2 personnes

10 piments doux
5 oeufs
2 cuillères à soupe de lait
sel, poivre du moulin
1 gousse d'ail
1 peu d'huile d'olive

Préparer les piments doux.
Laver et sécher les piments. Les couper en deux puis ôter les graines et les parties blanches. Faire revenir à feu doux avec un peu d'huile d'olive, dans une sauteuse, les piments à couvert pendant 25 minutes environ. Saler et poivrer. Réserver au chaud.

Préparer l'omelette.
Peler et émincer finement la gousse d'ail. Battre les oeufs dans un bol, ajouter le lait et l'ail. Saler et poivrer. Dans une poêle chaude, déposer les piments puis le mélange oeufs, lait et ail et faire cuire en omelette selon votre goût. Baveuse, pour moi, c'est ce qu'il y a de mieux.
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L'idée du week-end : mignardise à la framboise et à la confiture de piment d'Espelette


























A première vue, on dirait un dessert : une crème toute blanche, de la confiture, le tout surmonté par une framboise joufflue... Mais en réalité c'est une bouchée apéritive comme une mignardise que je vous propose aujourd'hui. La crème n'est que du petit-suisse, la confiture est au piment d'Espelette, la framboise vient jouer son rôle de cerise sur le gâteau mais pas comme un fruit sucré, plutôt comme un accompagnement acidulé.

Justement, ce goût de framboise, je l'ai trouvé un peu trop peu présent en bouche. Et je crois qu'une demie framboise écrasée supplémentaire sous la crème serait une bonne idée. A perfectionner, donc... Compte tenu de la facilité et de la rapidité de la recette, je devrais pouvoir vous confirmer tout cela rapidement.

Le pain, très légèrement sucré est un petit délice d'Allemagne, il est très commun là-bas. Son nom : pumpernickel. Il s'agit d'un pain complet au seigle contenant un tout de petit peu de betterave. J'en trouve à Paris au supermarché, au rayon des muffins et pains de mie. Il est absolument délicieux avec de la charcuterie ou bien du beurre salé avec du miel par exemple... Les déclinaisons sont infinies. Excellent week-end !

Mignardise à la framboise et à la confiture de piment d'Espelette
Pour 8 mignardises

2 tranches de pumpernickel
1 petit-suisse
1 cuillère à café de crème fraîche
un peu de confiture de piment d'Espelette
8 framboises + 4 framboises écrasées (compte tenu de mon appréciation sur le goût framboise)
1 feuille de basilic très finement ciselée
sel, poivre du moulin

Préparation et service.
Dans un bol, mélanger le petit-suisse et la crème fraîche. Saler et poivrer. Découper le pain en petites bouchées carrées ou rondes avec un emporte-pièce de 4 cm de diamètre (dans ce cas, prévoir une tranche en plus). Déposer un peu de framboise écrasée au centre du pain, surmonter d'un peu de crème puis de confiture au piment d'Espelette. Poser une framboise au sommet et un tout petit morceau de basilic. Donner un dernier tout de poivre du moulin. Servir de suite ou bien laisser reposer au frais selon votre emploi du temps.

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Gaspacho tomates-poivron à la confiture de piment d'Espelette
Dorade rouge d'Espelette
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Muxu gourmand de l'été n°1 : le canard


















Le premier muxu (mouchou) de l'été que je vous envoie est le canard. Impossible de passer à côté de lui lorsque l'on est dans le sud-ouest. Évidemment, j'aurais pu vous raconter le foie gras, les magrets ou les confits.


















Je préfère vous parler des côtes et surtout des croupions, introuvables à Paris, comme les coeurs (probablement dans un prochain billet). Comme ce sont les vacances, les propositions autour du canard sont très simples. L'outil de cuisson utilisé est la plancha : une grande plaque légèrement huilée où l'on peut déposer directement les ingrédients à faire cuire. Je la trouve bien mieux adaptée que le barbecue pour ce type de cuisson rapide au résultat savoureux et croustillant.




















Pour les côtes de canard...Prévoir deux côtes par personne, bien les saler et les poivrer sur les deux faces. Lorsque la plancha est bien chaude, déposer les côtes de canard. Les faire bien griller des deux côtés jusqu'à ce que la peau soit bien croustillante. Servir avec un tian de légumes composé de tomates, de courgettes et d'oignons.


Pour le tian de légumes...
Pour 4 personnes : prévoir 3 courgettes, 4 tomates, 3 oignons, 1 gousse d'ail, de l'huile d'olive, du thym, du sel et du poivre. Peler les oignons. Détailler les courgettes, les tomates et les oignons en lamelles de la même épaisseur. Peler la gousse d'ail et la frotter dans le fond d'un plat à gratin. Intercaler les légumes de façon régulière : une rangée de tomates, une rangée de courgettes, une rangée d'oignons et ainsi de suite... Saler et poivrer. Parsemer de thym et arroser le tout d'huile d'olive. Glisser dans un four préchauffé à 180°C pendant 1h15 environ.

Pour les croupions de canard...
Prévoir deux croupions par personne. "Casser" légèrement les croupions en deux, ainsi ils cuiront uniformément sur les deux faces. Saler et parsemer de piment d'Espelette moulu. Déposer les croupions sur la plancha bien chaude et faire cuire quelques minutes. Lorsque l es croupions sont dorés, c'est prêt ! A déguster impérativement avec les doigts ! On s'en met partout surtout quand vient l'étape de "nettoyage des os" pour ne pas en laisser une miette. Mais c'est meilleur comme ça !




















Résultat des courses de ces mets typiquement régionaux. J'ai adooooooré les côtes de canard, tendres et croustillantes à la fois. Le tian accompagne parfaitement ce type de viande grillée. Concernant les croupions, le morceau est plus gras de part sa nature ; par ailleurs, comme il y a peu de chair, il faut aimer la viande "à point". J'ai été moins séduite mais mes voisins de table m'ont dit qu'il fallait être de la région pour aimer les croupions ;-) !
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Pizza tomato'espelette. De la tomate en coulis... Tu viens jouer ?


Rien de meilleur qu'une bonne tomate fraîche en saison pour se régaler. L'automne arrivant, les tomates vont disparaître des étals et à moins d'avoir confectionné quelques bocaux de coulis cet été, il est trop tard...
Et voilà que Panzani - avec son Tomacouli - arrive dans ma cuisine. Je n'ai pas l'habitude du coulis de tomate sauf celui que je trouve parfois avec mes pâtes italiennes chéries. Mais comme il faut toujours laisser sa chance au produit et que la tomate et moi, on se connaît plutôt pas mal, j'ai commencé par regarder la composition. Il n'y a que de choses tout à fait normales (pas de conservateur, pas de choses ajoutées pour donner du goût...), c'est à dire des tomates fraiches et c'est tout ! Un très bon point.

Suite logique : il me fallait aussi une recette pour le goûter ce coulis. J'ai choisi de vous cuisiner une pizza au coulis tomate avec des tomates fraîches (j'avais trouvé des petites vertes succulentes mais des rouges bien mûres seront tout aussi appropriées), de la ricotta et de la confiture de piment d'Espelette.

Si ma recette vous met en appétit, vous pouvez voter pour elle ici. Peut-être que vous aurez aussi envie de faire partager votre recette avec du tomacouli ? Alors, vite, cliquez là pour participer au jeu concours . Il y a des cours de cuisine à gagner et pour la meilleure recette sélectionnée par les internautes, un relooking de cuisine.


Pizza tomato'espelette
Pour 6 mini pizzas

250 g de pâte à pizza
10 cuillères à café environ de tomacouli
200 g de ricotta
2 tomates
6 cuillères à café de confiture de piment d'Espelette
huile d'olive
quelques feuilles de roquette
sel, poivre du moulin


Préparation et cuisson.
Laver et sécher les tomates, les couper en quartiers. Etaler la pâte à pizza et découper 6 cercles dedans. Garnir les pizzas en commençant par répartir le coulis de tomates. Répartir la ricotta, les quartiers de tomates et la confiture de piment d'Espelette. Saler et poivrer très légèrement. Verser un filet d'huile d'olive et enfourner pour 15 minutes dans un four préchauffé à 230°C.


Service.
Pendant la cuisson des pizzas, laver et sécher les feuilles de roquette. En parsemer les pizzas à la sortie du four. Servir de suite.
Article sponsorisé
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Tartare de tomates aux piments doux


Finies les vacances et le beau jardin. Je suis de retour dans ma capitale chérie avec plein de victuailles dans les valises au cas où je manquerai de quelque chose. Les placards sont remplis, le réfrigérateur aussi et même la table est "encombrée" de tomates.
Rebondies, un peu biscornues, d'un rouge intense, elles ont le goût de l'été. Mieux, elles ont cette saveur si particulière du fruit cueilli à maturité. Parfaites.
Dans le jardin, il y avait aussi des piments doux, ceux que l'on ne trouve que dans le sud-ouest. Des verts et des rouges. J'ai pu cueillir les deux et les emmener avec moi. Oui, je suis chanceuse et pas que pour les légumes puisque j'ai reçu d'Italie une merveilleuse ricotta sèche.
Pendant ces vacances, j'ai également retrouvé le chemin de la cuisine de Denis. J'avais demandé à faire du gâteau basque (le vrai, l'authentique !) et un pastis... Je vous en reparle très vite.
Juste avant la recette, je souhaitais également vous dire une nouvelle fois MERCI ! Merci à vous - lecteurs ou bloggeurs silencieux ou causants - de venir visiter ma cuisine. 3 ans déjà ! Est-ce que je rempile ? Oui, je crois bien... 

Tartare de tomates aux piments doux
Pour 4 personnes

6 tomates
2 piments doux du pays basque
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
2 cuillères à café de vinaigre balsamique
quelques copeaux de ricotta sèche ou de parmesan
quelques feuilles de basilic ciselées
sel, poivre du moulin

Préparation.
Ébouillanter les tomates pendant 10 secondes puis les rafraîchir immédiatement dans de l'eau glacée. la peau va s'enlever toute seule. Les couper en deux puis enlever les graines. Les détailler ensuite en petits cubes.
Laver et sécher les piments doux, les couper en deux pour ôter les graines puis les détailler en tout petits cubes.
Mélanger l'ensemble des légumes dans un saladier. Ajouter les feuilles de basilic. Saler, poivrer et verser les 3/4 du vinaigre et de l'huile d'olive. Mélanger délicatement et réserver au frais 15 minutes. Egoutter le jus qui s'est formé.

Finition et service.
Avec un économe, réaliser les copeaux de ricotta sèche. Répartir le tartare de tomates aux piments doux dans les assiettes à l'aide d'un emporte-pièce rond et haut ou un cercle à pâtisser. Parsemer de copeaux de ricotta. Donner un dernier tour de poivre du moulin et verser quelques gouttes du mélange restant vinaigre/huile sur les assiettes. Servir de suite.
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Le vrai gâteau basque

Encore une réminiscence d'été et surtout parce que je vous l'avais promis lorsque je vous avais parlé du pastis landais, voici le gâteau basque : le vrai, l'authentique, l'incontournable. Celui qui va vous faire chavirer et dire : comment ça, il ne reste que des miettes ?

Je pensais - comme une pauvre touriste parisienne - que le gâteau basque authentique était garni de cerises noires (du pays basque, il va sans dire) et c'est là où Denis m'a tout de suite dit : ah non, la garniture à la cerise, c'est pour les touristes que cela a été inventé ! Le vrai gâteau basque, c'est avec de la crème pâtissière. Et moi : aaaahhhhh !

Ni une, ni deux, nous sommes partis dans la cuisine réaliser ce basque. Comme Denis a l'habitude de travailler d'assez grosses quantités (rapport à quand il était boulanger pâtissier), il a tendance à me faire apprendre des recettes pour plus d'un gâteau. Donc, comme pour le pastis landais, avec ces proportions, vous pourrez réaliser deux gâteaux basques. De toutes façons, ils sont tellement bons, qu'il vous en faudra deux pour contenter tout le monde.

Que vous dire de plus ? Qu'un gâteau basque, c'est une pâte au beurre bien dorée à l'extérieur et fondante en bouche. Que la crème pâtissière doit être bien parfumée et pas trop liquide, sinon en coupant le gâteau, gare à la catastrophe. Personnellement, j'ai préféré la saveur du gâteau savouré le jour même de la confection. Mais il paraît qu'il faut le laisser reposer une nuit... A vous de voir !

Gâteau basque
Pour 1 grand gâteau ou 2 gâteaux moyens

Pour la pâte
250 g de beurre
200 g de sucre
10 g de sel
2 oeufs
500 g de farine
1 paquet de levure chimique


Pour la crème

1/2 litre de lait
1/2 gousse de vanille
6 jaunes d'oeufs
100 g de sucre
40 g de farine
100 g d'amandes en poudre
3 gouttes d'essence d'amande amère
2 bouchons de rhum


Pour la dorure

1 jaune d'oeuf
1 cuillère à soupe de lait


Préparation de la crème.

Dans une casserole, porter le lait à ébullition avec les deux tiers du sucre et les graines de la gousse de vanille. Ajouter le rhum et l'essence d'amande amère.
Dans un saladier, battre les jaunes d'oeufs avec le restant du sucre puis incorporer la farine. Verser petit à petit le lait bouillant dans ce mélange toujours en battant. Remettre la préparation dans la casserole, ajouter la poudre d'amande et faire épaissir à feu doux pendant 2 minutes environ. Retirer du feu. Verser la préparation dans un saladier puis couvrir d'un film ou d'un peu de farine afin d'éviter qu'une croute ne se forme.

Préparation de la pâte.
Dans un saladier, verser la farine, la levure chimique et les oeufs. Mélanger avec une cuillère en bois. Verser le sucre, le sel et ajouter le beurre coupé en petits morceaux. Pétrir la pâte à la main jusqu'à obtenir une boule.
L'envelopper avec du film alimentaire et la placer au frais pendant 2 heures minimum voire une nuit.

Montage et cuisson.

Séparer la pâte en deux tiers, un tiers. Etaler la partie de pâte "deux tiers" et la poser dans un moule beurré et fariné. Remonter un peu sur les côtés les bords de la pâte avec les doigts puis répartir ensuite la crème. Etaler le reste de pâte, souder les bords.
Diluer le jaune d'oeuf avec le lait et en badigeonner la pâte. Avec une fourchette, dessiner des motifs et enfourner pendant 35 minutes à 190°C. Laisser refroidir dans le moule.
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Pastis landais


Comme je vous le disais précédemment, j'ai retrouvé le chemin de la cuisine de Denis cet été dans le sud-ouest. Justement cette année, j'avais envie de réaliser des gâteaux régionaux comme le gâteau basque mais aussi cet énigmatique pastis landais que l'on sert en dessert avec de la crème anglaise.

Avant toute chose, il faut savoir qu'il n'y a point de pastis dans ce dessert. Pastis signifie pâte levée en patois et au fil du temps, les personnes ont retenu le mot pastis et, par déformation, ont mis du pastis dans la pâte. En tous cas, je ne sais pas pourquoi mais avec du rhum, de la vanille et de la fleur d'oranger, j'avais l'impression de sentir des effluves de pastis. Il y avait peut-être un trop de rhum dans la pâte ? ;-)

Avant de nous lancer avec Denis, pour se mettre d'accord sur ce que nous voulions obtenir (car les pastis landais sont très différents les uns des autres en terme de texture), nous avons fait un benchmark du pastis landais. Et tout naturellement, nous avons demandé à quelques personnes le meilleur pastis landais du coin. Heureusement, cela nous a amené à 4 pastis de provenance différentes.
Le must du pastis landais pour nous, c'est une pâte qui ne soit pas celle de la brioche (trop alvéolée) mais pas non plus une pâte compacte et lourde. Il fallait tomber sur l'entre-deux : une pâte aérienne mais assez dense à la fois. En terme de texture, cela devait ressembler un peu au kouglof.

Je ne sais pas comment nous avons réussi, mais c'était ce que nous avions en tête qui est sorti du four. Une pâte joliment dorée avec des morceaux de sucre casson croquants, une texture douce et parfumée, pas trop compacte ni trop alvéolée.
Nickel ! Autant vous dire que j'étais super fière de nous, et c'est ce qui me permet aujourd'hui de vous faire partager la recette !


Pastis landais
Pour 6 à 8 personnes (2 petits pastis landais)

80 g de beurre fondu
100 g de sucre
250 g de farine
4 oeufs
12 g de levure de boulanger fraîche
100 ml de lait tiède
1 cuillère à soupe de rhum
1 cuillère à soupe de fleur d'oranger
1 zeste de citron détaillé très finement
1 gousse de vanille
3 cuillères à soupe de sucre casson
1 pincée de sel
1 peu de beurre pour les moules à brioche

Préparation.
Dans un verre, émietter la levure et la mélanger avec le lait. Mélanger jusqu'à dissolution complète.
Dans le bol d'un robot, casser les oeufs et ajouter le mélange lait/levure, le beurre fondu et le sucre. Mélanger puis verser le rhum et la fleur d'oranger. Gratter la gousse de vanille et ajouter les graines à la pâte. Incorporer les zestes du citron. Continuer à battre la pâte et incorporer petit à petit la farine. Laisser tourner encore le robot pendant 5 bonnes minutes.
Laisser la pâte dans le bol du robot et couvrir d'un linge. Laisser reposer la pâte pendant 1 heure environ dans un endroit tiède.

Cuisson.
Beurrer les moules à brioche. Verser la pâte dedans (la pâte restera assez liquide même au bout d'une heure de pousse). Saupoudrer de sucre casson et laisser reposer encore 20 minutes.
Enfourner dans un four préchauffé à 180°C pendant 30 minutes. Le pastis est cuit lorsque la lame du couteau ressort sèche. Laisser refroidir et servir avec une crème anglaise.
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Galettes de poulet grillées au piment d'Espelette

           Il y avait bien longtemps que je n'avais pas ouvert un livre de Cyril Lignac. En feuilletant les pages, je suis tombée sur ces galettes de poulet grillées au piment d'Espelette. Nourrissantes et parfumées, elles m'ont fait de l'œil et je n'ai pas mis longtemps à les faire. Par rapport à la recette originale, j'ai zappé le bouquet de basilic frais (ce n'est pas vraiment l'époque) mais le pesto donne la touche méditérranéenne comme il se doit. En revanche, j'ai un peu plus forcé sur le piment d'Espelette qui rechauffe tout en finesse (à vousde voir selonvos goûts). A servir avec une salade croquante agrémentée de pignons de pin et une vinaigrette acidulée pour donner de la fraîcheur. A table !


Galettes de poulet grillées au piment d'Espelette
Pour 4 personnes

500 g de blancs de poulet crus
2 oignons
50 g de crème fleurette
1 œuf
2 cuillères à soupe de pesto
1/2 cuillère à café de piment d'Espelette et un peu plus pour la finalisation
un peu d'huile d'olive
sel, poivre du moulin

Préparation.
Hacher les oignons et les faire revenir dans un filet d'huile d'olive. Saler et poivrer légèrement. Lorsqu'ils sont bien dorés, les retirer du feu. Séparer en deux la quantité de poulet. Détailler la première moitié en dés de 1 cm environ et mixer la seconde moitié avec la crème liquide, le pesto, l'œuf, les oignons et le piment d'Espelette. Saler et poivrer. Ajouter les dés de poulet et bien mélanger.

Cuisson et finition.
Verser un filet d'huile d'olive dans une sauteuse et déposer un peu de farce de poulet (afin d'avoir des galettes de même taille, j'ai posé des emporte-pièces de 8 cm de diamètre et déposé la farce dedans. Enlever l'emporte-pièce au bout d'une minute environ.). Faire cuire sur les deux faces à feu moyen. Les galettes sont prêtes lorsqu'elles sont légèrement colorées. Servir de suite avec un peu de piment d'Espelette supplémentaire et une salade verte bien croquante.
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